Text Box: Srahu lyxova/ er /an0; temkyrow1 Amenku anhampyr gu sbasein or ylo3;u sgser1 Zarmanali0ren5 ji,t =amu y0;ovgesin sgsav hantesu1 A3s ylo3;u gazmagyrbova/ er cnahadylov Digin Sirwart <a3ni ª% darovan /a-a3ov;ivnu1 Digin <a3ni .ygawarov;yan un;axkin5 Hamazca3ini Ani Baraqovmpu hravirova/ e pazma;iv ylo3;nyrov5 in[bes “or;06Ric05 Idalia5 :oron;05 Bos;on5 yv no3nisg Yryvan1
Ylo3;u sgsav sirova/ ov n,anavor 8Ow Ha3ox A,qarh9 barow1 Yrgrort barin isg5 Ani Baraqovmpin amenen 'okr antamnyru pym ylan ov =o.owovrtu bzdig gan[yrow gu ka]alyrer zanonk1 Ga3in a,qo3= ov ovraq baryr5 yv ga3in tanta. ov dqovr baryr1 Hantesin yrgrort masu avyli a-i; gov dar bzdig darikow antamnyrovn or xo3x da3in ;e irynk al grnan my/yrovn [a' lav baryl1 Text Box: Myr tbroxi yrgrortagan tasarannyren pazma;iv a,agyrdnyr cy.yxg0ren nyrga3axovxin mynagadar baryrovn my/ masu1 Baro.nyrovn zcysdnyru a3nkan cy.yxig ein5 or wyr]in barin` 8Arxaq9i =amanag5 amen meg baro. darpyr hacovsd mu hacova/ er1 Amen meg zcysd paxa-ig er1 Zanazan co3nyrow ov dysagnyrow5 ivrakan[ivru masnavor bari mu hamar1
Hantesu ,ad hydakrkragan   er1#ovnagan yv Kebekyan baryr yvs   dy. crava/ ein 3a3dacrin me]1A3s baryrow grna3ink pa.tadyl ;e in[kan darpyr yv in[kan nman ein anonk myr baryrovn1 Meg go.me5 3ovnagan daraznyru gu nmanein myr daraznyrovn1 Pa3x kebekyan daraznyru polorowin darpyr ein1 
 Hantesu ba,d0nabes wyr]axav =amu !!6in1 Pa3x bedk e ngadi a-nyl or ges =amen avyli tasaq0sov;ivn gar1 A-a]in masi wyr]avorov;yan5 Digin <a3nin pym Text Box: temps partiel et suit des cours dans le domaine de la traduction français anglais.
        M. Piliguian veut être un journaliste depuis son enfance.  Il trouve cela intéressant car il dit qu’on peut parler de tout d’un jour à l’autre, que ce soit les élections, les fleurs, un meurtre ou les sports.  Mais il  dit aussi avoir d’autres projets en tête. La raison pour laquelle il aime tant le journalisme, c’est premièrement qu’il déteste les mathématiques et trouve l’écriture et les langues plus faciles.
        Un jour, un ami d’enfance de M. Piliguian lui a parlé d’un groupe de chanteurs arméniens.  Chaque fois qu’il allait visiter son ami,  ils allaient au club où le groupe donnait de concerts, et chaque fois il y avait de plus en plus de gens qui venaient assister aux spectacles.  Text Box:         Simon Piliguian, qui est aujourd’hui un journaliste dans le “Reader’s Digest”,   a fréquenté l’École Arménienne Sourp Hagop. Dans ce temps-là, il n’y avait que le primaire à l’école Sourp Hagop. Il a été un des premiers finissants de cette école. Il a des souvenirs très spéciaux à propos de ses professeurs, des repas qu’il mangeait tous les midis et les parties de soccer qu’il jouait dehors avec ses amis aux recréations.
        Après avoir quitté Sourp Hagop, il est allé pendant quatre ans au “Collège Beaubois” et ensuite un an à La Dauversière.  Pour ses études universitaires, il est allé à Concordia en 1996 pour compléter un majeur en journalisme et un mineur en sciences.  Aujourd’hui, il va encore à l’université à Text Box: C’est ainsi qu’à la fin, ce groupe fut nommé “Systeme of a Down”.
Son message aux élèves est d’écouter les chansons de S.O.A.D., de ne jamais prendre de la drogue et de toujours continuer leurs études après le secondaire, car ceci est très important. 
Mélissa Senyildiz
Text Box: Rencontre avec simon piliguian
Text Box: sous les yeux d’une danseuse
Text Box: tueux. Quelques camarades et moi, qui pour la première fois allions danser devant un grand public, étions très énervées mais en même temps impatientes et excitées en attendant que la première danse commence.
	En vérité, j’étais confuse et nerveuse à l’idée d’une grave faute que je pourrais commettre et ainsi gâcher le spectacle. Mais je savais que c’était ma conscience qui jouait des tours dans ma tête et était responsable de ces craintes. En effet, j’avais raiText Box: 	Le 27 octobre a eu lieu le spectacle annuel de la talentueuse troupe de danse,"Ensemble Ani" avec la participation de groupes plus jeunes. Ce spectacle dédié à Mme Sylvia Schein était sensationnel. Les spectateurs et spectatrices qui y ont assistés sont restés bouleversés tout au long du spectacle.
	Je n’étais pas une spectatrice ou observatrice mais une des jeunes danseuses qui a été très émue et fière d’avoir eu la chance de participer à un événement si somp

“When you’re right, no one remembers. When you’re wrong, no one forgets.”

Text Box: Page #

Sovrp #agop

Nor Hovn@k

son. Le son des applaudissements de la foule m’a tant encouragée, que j’ai dansé avec toute mon énergie, et j’ai conquis ma timidité et mes peurs.

     Durant tout le spectacle, j’étais très sérieuse et concentrée mais bien sûr j’ai eu des moments de plaisanterie et je me suis bien amusée.

   Je me souviendrai toujours de cette soirée inoubliable.

Gacia Geuvbashian